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 Les fluides...

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MessageSujet: Les fluides...    Mar 10 Mai - 12:54

Bonjour,

Je tenais à ouvrir un sujet sur un thème peu abordé : celui des fluides.

La première fois que le terme de fluide apparaît dans la doctrine spirite, c'est bien évidemment dans l'ouvrage d'Allan Kardec, "le livre des esprits" .

26. Peut-on concevoir l’esprit sans la matière et la matière sans l’esprit ?
" On le peut, sans doute, par la pensée. "

27. Il y aurait ainsi deux éléments généraux de l’univers : la matière et l’esprit ?
" Oui, et par-dessus tout cela Dieu, le créateur, le père de toutes choses ; ces trois choses sont le principe de tout ce qui existe, la trinité universelle. Mais, à l’élément matériel, il faut ajouter le fluide universel qui joue le rôle d’intermédiaire entre l’esprit et la matière proprement dite, trop grossière pour que l’esprit puisse avoir une action sur elle. Quoique, à un certain point de vue, on puisse le ranger dans l’élément matériel, il se distingue par des propriétés spéciales ; s’il était matière positivement, il n’y aurait pas de raison pour que l’Esprit ne le fût pas aussi. Il est placé entre l’esprit et la matière ; il est fluide, comme la matière est matière, susceptible, par ses innombrables combinaisons avec celle-ci, et sous l’action de l’esprit, de produire l’infinie variété des choses dont vous ne connaissez qu’une faible partie. Ce fluide universel, ou primitif, ou élémentaire, étant l’agent qu’emploie l’esprit, est le principe sans lequel la matière serait en état perpétuel de division et n’acquerrait jamais les propriétés que lui donne la pesanteur. "
- Ce fluide serait-il celui que nous désignons sous le nom d’électricité ?
" Nous avons dit qu’il est susceptible d’innombrables combinaisons ; ce que vous appelez fluide électrique, fluide magnétique, sont des modifications du fluide universel, qui n’est, à proprement parler, qu’une matière plus parfaite, plus subtile, et que l’on peut regarder comme indépendante. "

Autrement dit, comme nous respirons de l'air, le monde spirite est composé de "fluides" dont se servent les esprits pour produire une quantité de choses, d'actions, et même pour se déplacer... L'être humain se compose de trois éléments : le corps physique, l'âme, et le périsprit. A ces trois éléments, il faut en rajouter un quatrième : le fluide vital. Tous les êtres vivants sont imprégnés de ce fluide vital. Certains en sont saturés, tandis que d'autres en manquent, tout simplement parce que la quantité de ce fluide s'épuise, et se renouvelle par l'absorption et l'assimilation des substances organiques. De même, celui qui en a le plus peut en donner à celui qui en a le moins.
C'est ce fluide vital, qui par combinaison avec le périsprit, permet à l'âme d'agir sur la matière. Le périsprit seul ne suffit pas pour avoir une action sur la matière. Les Esprits, qui sont donc dépourvus de ce fluide vital, ne peuvent agir directement sur la matière et ont besoin pour cela de " médiums ", c'est-à-dire de personnes capables d'extérioriser leur fluide vital pour le mettre à la disposition de l'Esprit - c'est le cas des médiums à effets physiques. Le fluide vital n'est pas le même chez tous les individus. Les pensées, bonnes ou mauvaises, s'impriment dans le fluide vital qui est donc plus ou moins grossier : il est le reflet de la personnalité d'un individu. Le fluide vital est l'agent qui explique la répercussion du mental sur le physique. Le fluide magnétique est le même que le fluide vital mais auquel les Esprits ont donné de meilleures qualités. Le fluide magnétique chasse et remplace les fluides viciés. Il a ainsi une répercussion " morale " sur le corps physique et permet de retrouver une double santé, morale et physique. Le fluide vital des individus créent des effluves lumineuses, colorées de teintes diverses. Certains médiums les voient, même en pleine lumière, s'échapper des mains des magnétiseurs. Ces effluves forment autour de nous des couches concentriques, qui constituent une sorte d'atmosphère fluidique.


Comme le rappelle Allan Kardec, dans "La génèse, les miracles et les prédictions", "l'homme, à l'état d'incarnation, ne peut avoir la perception que des phénomènes psychiques qui se lient à la vie corporelle ; ceux qui sont du domaine exclusif de la vie spirituelle échappent aux sens matériels, et ne peuvent être perçus qu'à l'état d'Esprits. A l'état d'éthérisation, le fluide cosmique n'est pas uniforme ; sans cesser d'être éthéré, il subit des modifications aussi variées dans leur genre, et plus nombreuses peut-être qu'à l'état de matière tangible. Ces modifications constituent des fluides distincts qui, bien que procédant du même principe, sont doués de propriétés spéciales, et donnent lieu aux phénomènes particuliers du monde invisible. Tout étant relatif, ces fluides ont pour les Esprits, qui sont eux-mêmes fluidiques, une apparence aussi matérielle que celle des objets tangibles pour les incarnés, et sont pour eux ce que sont pour nous les substances du monde terrestre ; ils les élaborent, les combinent pour produire des effets déterminés, comme font les hommes avec leurs matériaux, toutefois par des procédés différents. Mais là, comme ici-bas, il n'est donné qu'aux Esprits les plus éclairés de comprendre le rôle des éléments constitutifs de leur monde. Les ignorants du monde invisible sont aussi incapables de s'expliquer les phénomènes dont ils sont témoins, et auxquels ils concourent souvent machinalement, que les ignorants de la terre le sont d'expliquer les effets de la lumière ou de l'électricité, de dire comment ils voient et entendent. Les éléments fluidiques du monde spirituel échappent à nos instruments d'analyse et à la perception de nos sens, faits pour la matière tangible et non pour la matière éthérée. Il en est qui appartiennent à un milieu tellement différent du nôtre, que nous n'en pouvons juger que par des comparaisons aussi imparfaites que celles par lesquelles un aveugle-né cherche à se faire une idée de la théorie des couleurs. Mais parmi ces fluides, quelques-uns sont intimement liés à la vie corporelle, et appartiennent en quelque sorte au milieu terrestre. A défaut de perception directe, on peut en observer les effets, comme on observe ceux du fluide de l'aimant que l'on n'a jamais vu, et acquérir sur leur nature des connaissances d'une certaine précision. Cette étude est essentielle, car c'est la clef d'une foule de phénomènes inexplicables par les seules lois de la matière".

Allant plus loin au sein du même ouvrage, Allan Kardec rappelle que, c'est précisément par les fluides que nous inter-agissont avec le monde spirituel. Ainsi, "les fluides spirituels, qui constituent un des états du fluide cosmique universel, sont, à proprement parler, l'atmosphère des êtres spirituels ; c'est l'élément où ils puisent les matériaux sur lesquels ils opèrent ; c'est le milieu où se passent les phénomènes spéciaux, perceptibles à la vue et à l'ouïe de l'Esprit, et qui échappent aux sens charnels impressionnés par la seule matière tangible ; où se forme cette lumière particulière au monde spirituel, différente de la lumière ordinaire par sa cause et par ses effets ; c'est enfin le véhicule de la pensée, comme l'air est le véhicule du son. Les Esprits agissent sur les fluides spirituels, non en les manipulant comme les hommes manipulent les gaz, mais à l'aide de la pensée et de la volonté. La pensée et la volonté sont aux Esprits ce que la main est à l'homme. Par la pensée, ils impriment à ces fluides telle ou telle direction ; ils les agglomèrent, les combinent ou les dispersent ; ils en forment des ensembles ayant une apparence, une forme, une couleur déterminées ; ils en changent les propriétés comme un chimiste change celle des gaz ou autres corps en les combinant suivant certaines lois. C'est le grand atelier ou laboratoire de la vie spirituelle. Quelquefois, ces transformations sont le résultat d'une intention ; souvent, elles sont le produit d'une pensée inconsciente ; il suffit à l'Esprit de penser à une chose pour que cette chose se produise, comme il suffit de moduler un air pour que cet air se répercute dans l'atmosphère. C'est ainsi, par exemple, qu'un Esprit se présente à la vue d'un incarné doué de la vue psychique, sous les apparences qu'il avait de son vivant à l'époque où on l'a connu, aurait-il eu plusieurs incarnations depuis. Il se présente avec le costume, les signes extérieurs, - infirmités, cicatrices, membres amputés, etc., - qu'il avait alors ; un décapité se présentera avec la tête de moins. Ce n'est pas à dire qu'il ait conservé ces apparences ; non certainement, car, comme Esprit, il n'est ni boiteux, ni manchot, ni borgne, ni décapité ; mais sa pensée se reportant à l'époque où il était ainsi, son périsprit en prend instantanément les apparences, qu'il quitte de même instantanément dès que la pensée cesse d'agir. Si dont il a été une fois nègre et une autre fois blanc, il se présentera comme nègre ou comme blanc, selon celle de ces deux incarnations sous laquelle il sera évoqué et où se reportera sa pensée. Par un effet analogue, la pensée de l'Esprit crée fluidiquement les objets dont il avait l'habitude de se servir ; un avare maniera de l'or, un militaire aura ses armes et son uniforme, un fumeur sa pipe, un laboureur sa charrue et ses boeufs, une vieille femme sa quenouille. Ces objets fluidiques sont aussi réels pour l'Esprit, qui est lui-même fluidique, qu'ils l'étaient à l'état matériel pour l'homme vivant ; mais, par la même raison qu'ils sont créés par la pensée, leur existence est aussi fugitive que la pensée . Les fluides étant le véhicule de la pensée, celle-ci agit sur les fluides comme le son agit sur l'air ; ils nous apportent la pensée comme l'air nous apporte le son. On peut donc dire, en toute vérité, qu'il y a, dans ces fluides, des ondes et des rayons de pensées, qui se croisent sans se confondre, comme il y a dans l'air des ondes et des rayons sonores. Il y a plus : La pensée créant des images fluidiques, elle se reflète dans l'enveloppe périspritale comme dans une glace ; elle y prend un corps et s'y photographie en quelque sorte. Qu'un homme, par exemple, ait l'idée d'en tuer un autre, quelque impassible que soit son corps matériel, son corps fluidique est mis en action par la pensée, dont il reproduit toutes les nuances ; il exécute fluidiquement le geste, l'acte qu'il a le dessein d'accomplir ; la pensée crée l'image de la victime, et la scène entière se peint, comme dans un tableau, telle qu'elle est dans son esprit. C'est ainsi que les mouvements les plus secrets de l'âme se répercutent dans l'enveloppe fluidique ; qu'une âme peut lire dans une autre âme comme dans un livre, et voir ce qui n'est pas perceptible pour les yeux du corps. Toutefois, en voyant l'intention, elle peut pressentir l'accomplissement de l'acte qui en sera la suite, mais elle ne peut déterminer le moment où il s'accomplira, ni en préciser les détails, ni même affirmer qu'il aura lieu, parce que des circonstances ultérieures peuvent modifier les plans arrêtés et changer les dispositions. Elle ne peut voir, ce qui n'est pas encore dans la pensée ; ce qu'elle voit, c'est la préoccupation habituelle de l'individu, ses désirs, ses projets, ses desseins bons ou mauvais".

De fait, comme le rappelle Allan Kardec, "l'action des Esprits sur les fluides spirituels a des conséquences d'une importance directe et capitale pour les incarnés. Dès l'instant que ces fluides sont le véhicule de la pensée, que la pensée peut en modifier les propriétés, il est évident qu'ils doivent être imprégnés des qualités bonnes ou mauvaises des pensées qui les mettent en vibration, modifiés par la pureté ou l'impureté des sentiments. Les mauvaises pensées corrompent les fluides spirituels, comme les miasmes délétères corrompent l'air respirable. Les fluides qui entourent ou que projettent les mauvais Esprits sont donc viciés, tandis que ceux qui reçoivent l'influence des bons Esprits sont aussi purs que le comporte le degré de la perfection morale de ceux-ci. Il serait impossible de faire une énumération ou classification des bons et des mauvais fluides, ni de spécifier leurs qualités respectives, attendu que leur diversité est aussi grande que celle des pensées. Les fluides n'ont pas de qualités sui generis, mais celles qu'ils acquièrent dans le milieu où ils s'élaborent ; ils se modifient par les effluves de ce milieu, comme l'air par les exhalaisons, l'eau par les sels des couches qu'elle traverse. Suivant les circonstances, ces qualités sont, comme l'air et l'eau, temporaires ou permanentes, ce qui les rend plus spécialement propres à la production de tels ou tels effets déterminés. Les fluides n'ont pas non plus de dénominations spéciales ; comme les odeurs, ils sont désignés par leurs propriétés, leurs effets et leur type originel. Sous le rapport moral, ils portent l'empreinte des sentiments de la haine, de l'envie, de la jalousie, de l'orgueil, de l'égoïsme, de la violence, de l'hypocrisie, de la bonté, de la bienveillance, de l'amour, de la charité, de la douceur, etc. ; sous le rapport physique, ils sont excitants, calmants, pénétrants, astringents, irritants, adoucissants, soporifiques, narcotiques, toxiques, réparateurs, expulseurs ; ils deviennent force de transmission, de propulsion, etc. Le tableau des fluides serait donc celui de toutes les passions, des vertus et des vices de l'humanité, et des propriétés de la matière correspondant aux effets qu'ils produisent.
18.- Les hommes étant des Esprits incarnés, ils ont, en partie, les attributions de la vie spirituelle, car ils vivent de cette vie tout autant que de la vie corporelle : d'abord pendant le sommeil, et souvent à l'état de veille. L'Esprit, en s'incarnant, conserve son périsprit avec les qualités qui lui sont propres, et qui, comme on le sait, n'est pas circonscrit par le corps, mais rayonne tout alentour et l'enveloppe comme d'une atmosphère fluidique. Par son union intime avec le corps, le périsprit joue un rôle prépondérant dans l'organisme ; par son expansion, il met l'Esprit incarné en rapport plus direct avec les Esprits libres et aussi avec les Esprits incarnés.
La pensée de l'Esprit incarné agit sur les fluides spirituels comme celle des Esprits désincarnés ; elle se transmet d'Esprit à Esprit par la même voie, et, selon qu'elle est bonne ou mauvaise, elle assainit ou vicie les fluides environnants. Si les fluides ambiants sont modifiés par la projection des pensées de l'Esprit, son enveloppe périspritale, qui est partie constituante de son être, qui reçoit directement et d'une manière permanente l'impression de ses pensées, doit plus encore porter l'empreinte de ses qualités bonnes ou mauvaises. Les fluides viciés par les effluves des mauvais Esprits peuvent s'épurer par l'éloignement de ceux-ci, mais leur périsprit sera toujours ce qu'il est, tant que l'Esprit ne se modifiera pas lui-même. Le périsprit des incarnés étant d'une nature identique à celle des fluides spirituels, il se les assimile avec facilité, comme une éponge s'imbibe de liquide. Ces fluides ont sur le périsprit une action d'autant plus directe, que, par son expansion et son rayonnement, il se confond avec eux. Ces fluides agissant sur le périsprit, celui-ci, à son tour, réagit sur l'organisme matériel avec lequel il est en contact moléculaire. Si les effluves sont de bonne nature, le corps en ressent une impression salutaire ; si elles sont mauvaises, l'impression est pénible ; si les mauvaises sont permanentes et énergiques, elles peuvent déterminer des désordres physiques : certaines maladies n'ont pas d'autre cause. Les milieux où abondent les mauvais Esprits sont donc imprégnés de mauvais fluides que l'on absorbe par tous les pores périspritaux, comme on absorbe par les pores du corps les miasmes pestilentiels. Ainsi s'expliquent les effets qui se produisent dans les lieux de réunion. Une assemblée est un foyer où rayonnent des pensées diverses ; c'est comme un orchestre, un choeur de pensées où chacun produit sa note. Il en résulte une multitude de courants et d'effluves fluidiques dont chacun reçoit l'impression par le sens spirituel, comme dans un choeur de musique chacun reçoit l'impression des sons par le sens de l'ouïe. Mais, de même qu'il y a des rayons sonores harmoniques ou discordants, il y a aussi des pensées harmoniques ou discordantes. Si l'ensemble est harmonieux, l'impression est agréable ; s'il est discordant, l'impression est pénible. Or, pour cela, il n'est pas besoin que la pensée soit formulée en paroles ; le rayonnement fluidique n'existe pas moins, qu'elle soit exprimée ou non. Telle est la cause du sentiment de satisfaction que l'on éprouve dans une réunion sympathique, animée de bonnes et bienveillantes pensées ; il y règne comme une atmosphère morale salubre, où l'on respire à l'aise ; on en sort réconforté, parce qu'on s'y est imprégné d'effluves fluidiques salutaires ; mais s'il s'y mêle quelques pensées mauvaises, elles produisent l'effet d'un courant d'air glacé dans un milieu tiède ou d'une note fausse dans un concert. Ainsi s'expliquent aussi l'anxiété, le malaise indéfinissable que l'on ressent dans un milieu antipathique, où des pensées malveillantes provoquent comme des courants d'air nauséabonds. La pensée produit donc une sorte d'effet physique qui réagit sur le moral ; c'est ce que le Spiritisme seul pouvait faire comprendre. L'homme le sent instinctivement, puisqu'il recherche les réunions homogènes et sympathiques où il sait qu'il peut puiser de nouvelles forces morales ; on pourrait dire qu'il y récupère les pertes fluidiques qu'il fait chaque jour par le rayonnement de la pensée, comme il récupère par les aliments les pertes du corps matériel. C'est qu'en effet la pensée est une émission qui occasionne une perte réelle dans les fluides spirituels et par suite dans les fluides matériels, de telle sorte que l'homme a besoin de se retremper dans les effluves qu'il reçoit de dehors. Quand on dit qu'un médecin guérit son malade par de bonnes paroles, on est dans le vrai absolu, car la pensée bienveillante apporte avec elle des fluides réparateurs qui agissent sur le physique autant que sur le moral. Il est sans doute possible, dira-t-on, d'éviter les hommes que l'on sait malintentionnés, mais comment se soustraire à l'influence des mauvais Esprits qui pullulent autour de nous et se glissent partout sans être vus ! Le moyen est fort simple, car il dépend de la volonté de l'homme même, qui porte en lui le préservatif nécessaire. Les fluides s'unissent en raison de la similitude de leur nature ; les fluides dissemblables se repoussent ; il y a incompatibilité entre les bons et les mauvais fluides, comme entre l'huile et l'eau.
Que fait-on lorsque l'air est vicié ? on l'assainit, on l'épure, en détruisant le foyer de miasmes, en chassant les effluves malsaines par des courants d'air salubre plus forts. A l'invasion des mauvais fluides, il faut donc opposer les bons fluides ; et, comme chacun a dans son propre périsprit une source fluidique permanente, on porte le remède en soi-même ; il ne s'agit que d'épurer cette source et de lui donner des qualités telles, qu'elles soient pour les mauvaises influences un repoussoir, au lieu d'être une force attractive. Le périsprit est donc une cuirasse à laquelle il faut donner la meilleure trempe possible ; or, comme les qualités du périsprit sont en raison des qualités de l'âme, il faut travailler à sa propre amélioration, car ce sont les imperfections de l'âme qui attirent les mauvais Esprits. Les mouches vont où des foyers de corruption les attirent ; détruisez ces foyers, et les mouches disparaîtront. De même les mauvais Esprits vont où le mal les attire ; détruisez le mal, et ils s'éloigneront. Les Esprits réellement bons, incarnés ou désincarnés, n'ont rien à redouter de l'influence des mauvais Esprits".

Voilà ce que nous enseignes les esprits, via le travail d'Allan Kardec, sur notre environnement spirituel... Trop peu de médiums comprennent réellement tout l'intérêt de bien maîtriser ses pensées, au quotidien, à chaque instant, et les fluides spirituels qui nous entourent, et avec lesquels nous nous mettons en contact dès lors que nous prétendons entrer en contact avec le monde invisible... Tout l'intérêt des enseignements rappelés ci-dessus est bien évidemment de nous prendre conscience, comme le rappelait Odilon Fernandes dans "ABC de la médiumnité" qu'ne belle médiumnité est nécessairement dépendante d'une belle personnalité, autrement dit, une personne qui est capable de créer, par des efforts quotidiens, une atmosphère fluidique légère, limpide, autour d'elle afin de permettre aux esprits élevés de se communiquer à elle... Plus notre atmosphère fluidique est lourde, triste, anxieuse, plus les esprits élevés auront du mal à se mettre en contact avec nous, plus nous risquons de limiter nos communications médiumniques à un cercle restreint d'esprits aussi torturés que nous, qui, pour certains d'entre eux se feront un plaisir de nous obséder, notre atmosphère fluidique devenant un véritable terrain de jeu pour eux...

Tâchons d'élever nos pensées afin de nous porter vers Dieu et les esprits élevés, et de nous dégager de l'atmosphère terrestre saturée en fluides lourds et angoissants...

Fraternellement,




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MessageSujet: Re: Les fluides...    Mar 10 Mai - 15:31

Très belle analyse Rayoflight...
On comprend bien alors la qualité des messages reçus en fonction de l'état d'esprit du médium mais aussi des participants à la séance. Chacun apporte ses fluides et contribue à la protection et à la sérénité du groupe.
La concentration et l'uniformisation des fluides garantissent des conditions adéquates au bon déroulement
de la séance et permettent au médium de recevoir en toute confiance.

Les prières et l'élévation des esprits incarnés présents constituent un mlieu favorable à la venue et à l'assistance d'esprits dits supérieurs qui nous communiquent leurs enseignements et témoignent leur amour et leur soutien.
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