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 DESINCARNATIONS COLLECTIVES

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Paulo
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MessageSujet: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Mar 25 Oct - 23:52

LE QUESTIONNEMENT :

Pourquoi existe-t-il des morts collectives, résultantes d’un seul accident ? Et comment se fait-il que certains passagers simplement ratent un vol d’avion, prédestiné à éclater en plein air ? Et comment explique-t-on que d’autres, au dernier moment, modifient leurs plans de voyage et parviennent à embarquer sur ce vol néfaste ?

Devant ce genre de tragédie ou encore d’autres, comme des inondations, des tremblements de terre et même des incendies, la foi des hommes s’ébranle, devient vacillante, et, pas rarement, il apparait la révolte, le désespoir et l’incrédulité. On blasphème, on dit que Dieu punit l’humanité à son bel arbitre et qu’IL peu s’importe à la souffrance des hommes.

En effet, pour la majorité de gens, ces épreuves collectives constituent une énigme insoluble, puisqu’ils ne connaissent pas les mécanismes de la Justice Divine qui, dans son essence, contient la loi de cause à effet. A vrai dire, seulement le Spiritisme possède les réponses logiques, profondes et claires qui expliquent et clarifient la cause de ces catastrophes, en consolant, par conséquence, les parents et amis des victimes.

LES FAITS :

A l’Occident, dans les premiers siècles après Jésus Christ, comme tout le monde le sait, il n’y avait qu’une réalité : l’empire romain à persécuter les chrétiens par tout. A cette époque-là, précisément durant l’an 177, sous le ciel de la Gaulle, au pied d’une pente – le contrefort du Massif central qui, postérieurement, serait connue comme la colline de Fourvière, à Lyon – s’est passé un des plus truculents sacrifices humains dans un cirque romain simplement pour plaire un certain militaire, admiré par l’empereur Marc Aurèle pour avoir bravement contribué à battre Avidius Cassius qui, à son tour, voulait usurper la couronne d’empire.

Alors, comme ce militaire était tellement flatté par l’empereur, les personnes qui devaient lui présenter un spectacle se sentaient obligés de le surprendre, à lui et à son entourage, avec un amusement qui ne pourrait être banal comme des félins dévorant leurs proies. Ainsi, ils ont eu la macabre idée de mouillé de résine environ 1000 chrétiens avant de les faire descendre dans l’arène, où ils devraient se convertir en torches humaines. Et, tandis que leurs chairs se consommaient par le feu, les masses de spectateurs se réjouissaient devant ce martyre.

Presque deux mil ans après, précisément le 17 décembre 1961, à Niteroi (une ville brésilienne dans l’état de Rio de Janeiro), un terrible accident a eu lieu. Jusqu’à présent, c’est le pire dans toute l’histoire des cirques modernes. Dans ce jour-là, le Grand-Circus des Etats-Unis se présentait devant un public de 3 mil personnes quand, presque à la fin du spectacle, un incendie a détruit le cirque entier, tuant environ 500 personnes, sens mentionner les animaux qui ont tous péri dans leurs cages, criant, rugissant et hurlant d’agonie.

Du haut, tombait une pluie de résine fondue, provenant de la tente en tissu pétrolier qui, à son tour, était en flammes. Et, dans un petit espace de temps, tout le cirque s’est écroulé, consommé par le feu. Un spectacle terrible ! C’était la propre vision de l’enfer. L’incendie a été criminellement provoqué par un fonctionnaire démissionné qui voulait se venger du directeur du cirque.

LA LOI DE CAUSE A EFFET :

Environ dix-huit siècles après le brutal événement à Lyon, la Spiritualité a rapproché tous les esprits qui y étaient directement impliqués comme agents, promoteurs ou simples spectateur-complices de telle atrocité. Et agglutinés dans un cirque comme auparavant, ces personnages ont expié le crime qu’ils avaient commis dans le passé, tout d’accord la loi de cause à effet.

Cette révélation nous est donnée par l’Esprit Humberto de Campos dans le livre Crônicas do Além Túmulo (Chroniques d’outre-tombe), psychographié par Chico Xavier.

Amitiés, Paulo


Dernière édition par Paulo le Ven 28 Oct - 23:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Ven 28 Oct - 19:03

Merci pour ce compte rendu historique et pointu de ta part Paulo.

Tu poses là un sujet bien intéressant et qui est effectivement une des question souvent posée, souvent mal comprise, celle d'une soit disant justice divine punitive lors de ces désincarnations collectives ou pas d'ailleurs. L'amalgame souvent qui fait est celui d'une punition qui serait alors bien méritée et envoyé par Dieu, alors que d'autres "seront sauvés", des sortes d'élus dans cette compréhension. Comme si Dieu dans cette idée là, en vieux père fouettard, punirait ces ouailles récalcitrantes. La vérité aujourd'hui effectivement connue et expliquée dans le spiritisme est bien éloignée de cette logique. Dieu n'a rien d'un père fouettard ce plaisant à punir ces enfants, mais il a créer des lois, de lois de vie, des lois naturelles et en effet des lois de cause à effet, ce que le spiritisme nous explique aujourd'hui oui, très bien.

Avant de parler des lois de cause à effet, revoyons et comprenons ensemble ce que nous dit le spiritisme sur les destructions nécessaires et destructions abusives :

728. La destruction est-elle une loi de nature ?
" Il faut que tout se détruise pour renaître et se régénérer ; car ce que vous appelez destruction n'est qu'une transformation qui a pour but le renouvellement et l'amélioration des êtres vivants. "
- L'instinct de destruction aurait ainsi été donné aux êtres vivants dans des vues providentielles ?
" Les créatures de Dieu sont les instruments dont il se sert pour arriver à ses fins. Pour se nourrir, les êtres vivants se détruisent entre eux, et cela dans le double but de maintenir l'équilibre dans la reproduction qui pourrait devenir excessive, et d'utiliser les débris de l'enveloppe extérieure. Mais ce n'est toujours que cette enveloppe qui est détruite, et cette enveloppe n'est que l'accessoire et non la partie essentielle de l'être pensant ; la partie essentielle, c'est le principe intelligent qui est indestructible, et qui s'élabore dans les différentes métamorphoses qu'il subit. "


Fleaux destructeur :

737. Dans quel but Dieu frappe-t-il l'humanité par des fléaux destructeurs ?
" Pour la faire avancer plus vite. N'avons-nous pas dit que la destruction est nécessaire à la régénération morale des Esprits qui puisent dans chaque nouvelle existence un nouveau degré de perfection ? Il faut voir la fin pour en apprécier les résultats. Vous ne les jugez qu'à votre point de vue personnel, et vous les appelez fléaux à cause du préjudice qu'ils vous occasionnent ; mais ces bouleversements sont souvent nécessaires pour faire arriver plus promptement un ordre de choses meilleur, et en quelques années ce qui eût exigé bien des siècles. "

738. Dieu ne pouvait-il employer pour l'amélioration de l'humanité d'autres moyens que les fléaux destructeurs ?
" Oui, et il les emploie tous les jours, puisqu'il a donné à chacun les moyens de progresser par la connaissance du bien et du mal. C'est l'homme qui n'en profite pas ; il faut bien le châtier dans son orgueil et lui faire sentir sa faiblesse. "
- Mais dans ces fléaux l'homme de bien succombe comme le pervers ; cela est-il juste ?
" Pendant la vie, l'homme rapporte tout à son corps ; mais après la mort, il pense autrement et comme nous l'avons dit : la vie du corps est peu de chose ; un siècle de votre monde est un éclair dans l'éternité ; donc les souffrances de ce que vous appelez de quelques mois ou de quelques jours ne sont rien ; c'est un enseignement pour vous, et qui vous sert dans l'avenir. Les Esprits, voilà le monde réel, préexistant et survivant à tout (85) ; ce sont les enfants de Dieu et l'objet de toute sa sollicitude ; les corps ne sont que les déguisements sous lesquels ils apparaissent dans le monde. Dans les grandes calamités qui déciment les hommes, c'est comme une armée qui, pendant la guerre, voit ses vêtements usés, déchirés ou perdus. Le général a plus de souci de ses soldats que de leurs habits. "
- Mais les victimes de ces fléaux n'en sont pas moins des victimes ?
" Si l'on considérait la vie pour ce qu'elle est, et combien elle est peu de chose par rapport à l'infini, on y attacherait moins d'importance. Ces victimes trouveront dans une autre existence une large compensation à leurs souffrances si elles savent les supporter sans murmure. "
Que la mort arrive par un fléau ou par une cause ordinaire, il n'en faut pas moins mourir quand l'heure du départ a sonné ; la seule différence est qu'il en part un plus grand nombre à la fois.
Si nous pouvions nous élever par la pensée de manière à dominer l'humanité et à l'embrasser tout entière, ces fléaux si terribles ne nous paraîtraient plus que des orages passagers dans la destinée du monde.


739. Les fléaux destructeurs ont-ils une utilité au point de vue physique, malgré les maux qu'ils occasionnent ?
" Oui, ils changent quelquefois l'état d'une contrée ; mais le bien qui en résulte n'est souvent ressenti que par les générations futures. "

740. Les fléaux ne seraient-ils pas également pour l'homme des épreuves morales qui le mettent aux prises avec les plus dures nécessités ?
" Les fléaux sont des épreuves qui fournissent à l'homme l'occasion d'exercer son intelligence, de montrer sa patience et sa résignation à la volonté de Dieu, et le mettent à même de déployer ses sentiments d'abnégation, de désintéressement et d'amour du prochain, s'il n'est pas dominé par l'égoïsme. "

741. Est-il donné à l'homme de conjurer les fléaux dont il est affligé ?
" Oui, d'une partie ; mais pas comme on l'entend généralement. Beaucoup de fléaux sont la suite de son imprévoyance ; à mesure qu'il acquiert des connaissances et de l'expérience, il peut les conjurer, c'est-à-dire les prévenir s'il sait en rechercher les causes. Mais parmi les maux qui affligent l'humanité, il en est de généraux qui sont dans les décrets de la Providence, et dont chaque individu reçoit plus ou moins le contre-coup ; à ceux-là l'homme ne peut opposer que la résignation à la volonté de Dieu ; et encore ces maux sont souvent aggravés par son insouciance. "

Parmi les fléaux destructeurs, naturels et indépendants de l'homme, il faut ranger en première ligne la peste, la famine, les inondations, les intempéries fatales aux productions de la terre. Mais l'homme n'a-t-il pas trouvé dans la science, dans les travaux d'art, dans le perfectionnement de l'agriculture, dans les assolements et les irrigations, dans l'étude des conditions hygiéniques, les moyens de neutraliser, ou tout au moins d'atténuer bien des désastres ? Certaines contrées jadis ravagées par de terribles fléaux n'en sont-elles pas préservées aujourd'hui ? Que ne fera donc pas l'homme pour son bien-être matériel quand il saura mettre à profit toutes les ressources de son intelligence et quand, au soin de sa conservation personnelle, il saura allier le sentiment d'une véritable charité pour ses semblables ?

Intervention de Dieu dans les peines et les récompenses :

Toutes nos actions sont soumises aux lois de Dieu ; il n'en est aucune, quelque insignifiante qu'elle nous paraisse, qui ne puisse en être la violation. Si nous subissons les conséquences de cette violation, nous ne devons nous en prendre qu'à nous-mêmes qui nous faisons ainsi les propres artisans de notre bonheur ou de notre malheur à venir.
Cette vérité est rendue sensible par l'apologue suivant :
" Un père a donné à son enfant l'éducation et l'instruction, c'est-à-dire les moyens de savoir se conduire. Il lui cède un champ à cultiver et lui dit : Voilà la règle à suivre, et tous les instruments nécessaires pour rendre ce champ fertile et assurer ton existence. Je t'ai donné l'instruction pour comprendre cette règle ; si tu la suis, ton champ te produira beaucoup et te procurera le repos sur tes vieux jours ; sinon il ne te produira rien et tu mourras de faim. Cela dit, il le laisse agir à son gré. "
N'est-il pas vrai que ce champ produira en raison des soins donnés à la culture, et que toute négligence sera au détriment de la récolte ? Le fils sera donc, sur ses vieux jours, heureux ou malheureux selon qu'il aura suivi ou négligé la règle tracée par son père. Dieu est encore plus prévoyant, car il nous avertit à chaque instant si nous faisons bien ou mal : il nous envoie les Esprits pour nous inspirer, mais nous ne les écoutons pas. Il y a encore cette différence, que Dieu donne toujours à l'homme une ressource dans ses nouvelles existences pour réparer ses erreurs passées, tandis que le fils dont nous parlons n'en a plus s'il a mal employé son temps.


................................................
Il pourrait être intéressant d'avoir l'opinion des membres sur ces points. Ce que vous pensez, ce que vous en comprenez ou ce que vous ne comprenez pas afin d'échanger nos perceptions de ce qui est expliqué là.
Il y a aussi sur ce sujet un topic qui en a parlé, voici le lien :
lois de cause à effet, fatalité, épreuve, est-ce vraiment des lois punitives

Pour ce qui est des lois de cause à effet, ce qui est un sujet à part entière, je te propose Paulo d'ouvrir un sujet sur ce thème afin de l'évoquer plus en détail et de ne pas trop mélanger les sujets traités.
Merci pour ce sujet posté Paulo

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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Ven 28 Oct - 22:00

Merci, Mag, de contribuer expressivement à ce thème-là, en nous apportant les enseignements des Esprits sur ce sujet.

J’essayerai d’ouvrir un débat plus détaillé sur la loi de cause à effet, surtout en faisant une comparaison (affinités et différences) avec le concept de karma qui existe dans la culture hindoue.

Mais, à propos encore des désincarnations collectives, il y a un article très intéressent dans La Revue Spirite, 4e trimestre 2002. http://www.akscenter.com/PDF_FILE_REFORMADOR/revue53.pdf

Amités, Paulo
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Ven 28 Oct - 22:28

merci pour ce lien Paulo Wink

intéressant pour le sujet dont on parle ici mais aussi sur plein d'autres points !!!

MERCI
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Ven 28 Oct - 22:37

voici un autre lien intéressant à ce sujet :

http://www.spiritisme.net/index.php?option=com_content&view=article&id=400:gerson-simoes-monteiro--les-causes-des-morts-collectives&catid=106:philosophie&Itemid=18
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Paulo
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Ven 28 Oct - 23:44

Bonjour Sabdan,

Je suis contant de te voir sur notre forum, malgré le surcroit de tes activités quotidiennes. Et merci de nous informer ce lien qui nos parles de diverses situations de désincarnations collectives.

Amitiés, Paulo

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Cristo
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Sam 29 Oct - 20:16

Bonsoir

Merci pour les liens

Etes vous abonné à la revue spirite?
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Sam 29 Oct - 21:46

Bonsoir Cristo,

perso je ne le suis pas, mais je la trouve vraiment intéressante via le lien donné par Paulo Wink

Amitiés
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Lun 31 Oct - 19:40

Ton lien ne passe pas pour moi Paulo, une page vide s'affiche ?... Mais si c'est bien ce que je pense je consulte leur revue en ligne régulièrement. Sinon, je suis abonnée à une autre revue, celle du "Journal Spirite" du centre Allan Kardec de Nancy. Comme d'autres journaux ou revues spirites c'est toujours plaisant et très enrichissant à consulter.

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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Lun 31 Oct - 21:34

Pourrais-tu nous donner le lien pour consulter la revue en ligne, Mag ?

Je serais vraiment intéressée d'aller la consulter régulièrement ...

Le lien de Paulo nous envoie à une revue datant de 2002 Wink
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Paulo
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Mar 1 Nov - 1:27

Bonjour Cristo,

je crois qu’il n’existe que ce numéro de La Revue Spirite en ligne (4e trimestre 2002). Et je ne sais pas comment faire pour s’abonner en ligne. Mais, à la fin de ce numéro-là, il existe des instructions pour faire un abonnement de les éditions en papier.

Amitiés, Paulo
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Mer 2 Nov - 15:14

bonjour à tous,

Justement je viens de lire un chapitre sur la "revue spirite" fondée par Allan Kardec en 1868. Je vous mets ce qu'il en dit, lors d'une séance :
15 novembre 1857 (Chez M. Dufaux, Méd. Mme E. Dufaux.)

La Revue Spirite

Dem. - J'ai l'intention de publier un journal spirite, pensez-vous que je parvienne à le faire, et me le conseillez-vous ? La personne à laquelle je me suis adressé, M. Tiedeman, ne paraît pas décidé à donner son concours pécuniaire.
Rép. - Oui, tu y parviendras avec de la persévérance. L'idée est bonne, il faut la mûrir davantage.
Dem. - Je crains que d'autres ne me devancent.
Rép. - Il faut se dépêcher.
Dem. Je ne demande pas mieux, mais le temps manque. J'ai deux emplois qui me sont nécessaires, vous le savez ; je voudrais pouvoir y renoncer afin de me consacrer tout entier à la chose, sans préoccupation étrangère.
Rép. - Il ne faut rien abandonner pour le moment ; on trouve toujours du temps pour tout ; remue-toi et tu parviendras.
Dem. - Dois-je agir sans le concours de M. Tiedeman ?
Rép. - Agis avec ou sans son concours ; ne t'inquiète pas de lui : tu peux t'en passer.
Dem. - J'avais l'intention de faire un premier numéro d'essai, afin de poser le journal et de prendre date, sauf à continuer plus tard, s'il y a lieu ; qu'en pensez-vous ?
Rép. - L'idée est bonne, mais un premier numéro ne suffira pas ; cependant il est utile et même nécessaire en ce qu'il ouvrira la voie au reste. Il faudra y apporter beaucoup de soin, de manière à jeter les bases d'un succès durable ; s'il est défectueux, mieux vaudrait rien, car la première impression peut décider de son avenir. Il faut s'attacher, en commençant surtout, à satisfaire la curiosité ; il doit renfermer à la fois le sérieux et l'agréable ; le sérieux qui attachera les hommes de science, et l'agréable qui amusera le vulgaire ; cette partie est essentielle, mais l'autre est la plus importante, car sans elle le journal n'aurait pas de fondement solide. En un mot, il faut éviter la monotonie par la variété, réunir l'instruction solide à l'intérêt, et ce sera pour tes travaux ultérieurs un puissant auxiliaire.


Remarque. - Je me hâtai de rédiger le premier numéro, et je le fis paraître le 1° janvier 1858, sans en avoir rien dit à personne. Je n'avais pas un seul abonné, et aucun bailleur de fonds. Je le fis donc entièrement à mes risques et périls, et n'eus pas lieu de m'en repentir, car le succès dépassa mon attente. A partir du 1° janvier, les numéros se succédèrent sans interruption, et, comme l'avait prévu l'Esprit, ce journal devint pour moi un puissant auxiliaire. Je reconnus plus tard qu'il était heureux pour moi de n'avoir pas eu de bailleur de fonds, car j'étais plus libre, tandis qu'un étranger aurait pu vouloir m'imposer ses idées et sa volonté et entraver ma marche ; seul, je n'avais de compte à rendre à personne, quelque lourde que fût ma tâche comme travail.

Publicité. projet 1868
Il serait donné plus de développement à la Revue soit par l'augmentation, soit par une périodicité plus rapprochée. Un rédacteur rétribué y serait attaché.
Une publicité sur une large échelle, faite dans les journaux les plus répandus, porterait dans le monde entier et jusque dans les endroits les plus reculés la connaissance des idées spirites, ferait naître le désir de les approfondir, et, en multipliant les adeptes, imposerait silence aux détracteurs qui bientôt devraient céder devant l'ascendant de l'opinion.

140 ans plus tard, cheers vive la revue spirite !

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Cristo
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    Mer 2 Nov - 15:29

Mag y a t il une approche différente entre le journal spirite et la revue spirite?
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MessageSujet: Re: DESINCARNATIONS COLLECTIVES    

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